Zapeo
Traducción del francés por Teresa Elola-Calderón
Texto original de Raymond Devos
Edición por Laura Rodríguez
Imagen: «Sleeping Couple Watching TV» de Yves Tessier
Ayer por la noche, después de cenar, mi mujer me dice:
—¿Qué echan hoy en la tele?
Yo le digo:
—Dos películas. En una cadena, echan Thérèse, de género místico…, mejor dicho, ¡clasificada como mística! Y, en la otra, Emmanuelle, de género muy muy distinto, ¡clasificada X!
Me dice:
—Ya, pues yo me voy a acostar…, ¿tú no?
Le digo:
—No, voy a quedarme un ratito más viendo la película.
A lo que ella pregunta:
—¿Cuál?
Le respondo:
— Una película equis,… Emma… (se rectifica)…, la mística… ¡La mística!
—Pues ya me contarás —me dice.
—¡Por descontado! —digo yo.
Se va. Cierro la puerta con sigilo detrás de ella. Enciendo la tele. Agarro el mando… Porque me encanta zapear … ¡Ay, cómo me gusta zapear! ¡Me encanta pasar de una cadena a otra!
Digo: «Decidido está; voy a ver Thérèse, pero antes voy a echarle un vistacito a Emmanuelle y así me quedo con la conciencia tranquila… Para hacerme una ideíta».
Y zapeo a Emmanuelle.
«¡Caray! ¡Qué pedazo de mujer!»
Ahí estaba ella, con el médico, cuando este le dice:
—¿Qué le ocurre?
Ella le responde:
— Me está dando una crisis de fiebre, de fiebre hética…
A lo que él le dice:
—¡Desvístase, la voy a palpar!
Ella empieza a quitarse lentamente su atuendo…
«¡Uy! —suelto—. Ya veo de lo que va, ya… Bueno, pues apaga y vámonos, vámonos a por la mística ¡A por la otra… película!». Y zapeo a Thérèse.
¡En éxtasis!…
Ahí estaba ella, con el confesor, cuando este le dice:
—¿Qué le ocurre?
Ella le responde:
—Me está dando una crisis de ética…
A lo que él dice:
—Tome el velo. ¡Póngaselo!
Y digo: «Bueno, pues mientras se lo pone, yo me voy a poner con Emmanuelle…». Y zapeo a Emmanuelle. ¡Que lo había desvelado todo!
Entonces, me digo a mí mismo: «Tienes que elegir… O ves a la del velo o ves a la que lo ha desvelado todo. A ver, ¿la “del velo” o la “sin velo”? O ves a las… ¡Ves a las dos, caray!».
Y zapeo con tal rapidez que las imágenes empiezan a emanar una tras otra hasta que se empalman.
Y ahí es cuando veo el rostro de Thérèse encima del cuerpo de Emmanuelle y digo: «¡Ehhh, tú! ¿A dónde te crees que vas? Si Thérèse tanto te trastorna, ¡pues a Emmanuelle te tornas!… ¡Caray…!».
Y justo en ese preciso momento, cuando estaba zapeando a Emmanuelle, entra mi mujer…
—No tengo sueño…
Zapeo enseguida a Thérèse.
Mi mujer me dice:
—¿Todavía estás viendo a esa Thérèse?
Le respondo:
—Sí, sí, ¡en eso estaba!…
Ella me dice:
—Oye, ¡tienes mala cara! ¿Qué te pasa?
Le digo:
— ¡Me está dando una crisis de «éticas»!…
Me dice:
—¿De «éticas»?
Le digo:
—De ambas «éticas»…, a ver, no es que tengamos dos «éticas»… Es que me está dando una crisis de fiebre hética… (y se toca la frente), la «hética» de aquí, la que se puede palpar, y además de la otra ética, ¡la impalpable! Estos dos males a la vez me están haciendo padecer: la «hética» y mi ética…
Ella me dice:
—¿Ya antes has padecido de esas crisis de «éticas»?
Le respondo:
—A menudo, unas cuantas veces, ¡pero nunca antes a la vez! Mientras que ahora, por primera vez, la «hética» de aquí y la ética de más allá me están consumiendo, ¿entiendes?
¡Menos mal que no me estaba escuchando! Estaba viendo Thérèse…
Me dice:
—Pero ¿por quién está rezando esa Thérèse?
Y, de buena gana, le digo:
—Para que descanse el cuerpo de Emmanuelle.
A lo que ella me pregunta:
—¿Por qué? Esa Emmanuelle, ¿qué ha hecho con su cuerpo?
Y ya, de mala gana, respondo:
—¡¡Y cómo quieres que lo sepa si no me has dejado ver la película!!
Hier soir, après dîner, ma femme me dit :
« Qu’est-ce qu’on donne ce soir à la télé ? »
Je lui dis :
« Il y a deux films. Sur une chaîne, il y a Thérèse dans un genre pieux… enfin, classé pieux ! Et sur l’autre chaîne, il y a Emmanuelle dans un genre tout à fait différent, classé X ! »
Elle me dit :
« Eh bien moi, je vais me coucher… Pas toi ? »
Je lui dis :
« Non, je crois que je vais rester encore un peu pour voir le film. »
Elle me dit :
« Lequel ? »
Je lui dis :
« Emma… (rectifiant)… le pieux… Le pieux, avec un X ! »
Elle me dit :
« Bon, tu me raconteras ! »
Je lui dis :
« C’est ça ! »
Elle sort. Je ferme soigneusement la porte derrière elle. J’allume ma télé. Je prends mon zappeur… Parce que j’aime zapper… Oh, que j’aime zapper ! J’aime passer d’une chaine à l’autre !
Je dis : Voyons Thérèse puisque c’est ce que j’ai décidé mais auparavant, je vais jeter un petit coup d’œil sur Emmanuelle par acquis de conscience… pour m’en faire une petite idée.
Et je zappe sur Emmanuelle.
Rhahh !… La belle femme !
Elle était chez son médecin qui lui dit :
« Qu’est-ce qui vous arrive ? »
Elle lui dit :
« J’ai une crise de foie… »
Il lui dit :
« Dévêtez-vous, je vais vous palper ! »
Elle commence à retirer lentement ses effets…
Oh, j’ai dit, je vois le genre. Allez, tout de suite au pieux !… Au film ! Je zappe sur Thérèse.
En extase… !
Elle était chez son confesseur qui lui dit :
« Qu’est-ce qui vous arrive ? »
Elle lui dit :
« J’ai une crise de foi ! »
Il lui dit :
« Il faut prendre le voile. Voilez-vous !
J’ai dit: Le temps qu’elle le mette, moi, je vais les mettre sur Emmanuelle. Je zappe sur Emmanuelle. Elle avait tout dévoilé !
Alors là, je me suis dit : Il faut que tu choisisses… Ou tu vois le « voilé » ou tu vois le « dévoilé » ! Voilà ! Alors, le « voilé » ou le « dévoilé » ? Ah, j’ai dit, vois-les… Vois-les deux !
Et j’ai zappé avec une telle rapidité que les images n’arrivaient plus à se suivre ! A un moment, elles se sont superposées.
Quand j’ai vu le visage de Thérèse sur le corps d’Emmanuelle, j’ai dit :
Oh ! Oh ! Où tu vas là ? Si Thérèse te trouble à ce point, reste sur Emmanuelle !… Enfin… !
Et c’est juste au moment où je venais de zapper sur Emmanuelle que ma femme est entrée…
« Je n’ai pas sommeil… »
Aussitôt, j’ai zappé sur Thérèse.
Ma femme me dit :
« Tu regardes toujours Thérèse là ? »
Je lui dis :
« Plus que jamais ! »
Elle me dit :
« Tu n’as pas bonne mine ! Qu’est-ce qui t’arrive ? »
Je lui dis :
« J’ai une crise de » fois » ! »
Elle me dit :
« De quel foie ? »
Je lui dis :
« De deux » fois «… enfin, on n’a pas deux foies… J’ai une crise de ce foie-ci… (il le désigne), le foie que l’on peut palper, et puis de l’autre foi, l’impalpable ! J’ai mal aux deux » mots » à la fois. J’ai mal à mon foie et à ma foi… »
Elle me dit :
« Tu as déjà eu mal à tes « fois » ?
Je lui dis :
« Bien des fois, autrefois, mais jamais au deux » fois » à la fois ! Tandis que là, pour la première fois, je souffre de ce foie-ci et de cette foi-là… tu comprends ? »
Heureusement qu’elle ne m’écoutait pas !
Elle regardait Thérèse…
Elle me dit :
« Mais pour qui Thérèse prie-t-elle ? »
Je lui dis, en toute bonne foi :
« Pour le repos du corps d’Emmanuelle ! »
Elle me dit :
« Pourquoi ? Qu’est-ce qu’elle a fait de son corps, Emmanuelle ? »
Là, de mauvais foi, j’ai dit :
« Comment veux-tu que je te le dise ?
Tu ne m’as pas laissé voir le film !! »
Hier soir, après dîner, ma femme me dit :
« Qu’est-ce qu’on donne ce soir à la télé ? »
Je lui dis :
« Il y a deux films. Sur une chaîne, il y a Thérèse dans un genre pieux… enfin, classé pieux ! Et sur l’autre chaîne, il y a Emmanuelle dans un genre tout à fait différent, classé X ! »
Elle me dit :
« Eh bien moi, je vais me coucher… Pas toi ? »
Je lui dis :
« Non, je crois que je vais rester encore un peu pour voir le film. »
Elle me dit :
« Lequel ? »
Je lui dis :
« Emma… (rectifiant)… le pieux… Le pieux, avec un X ! »
Elle me dit :
« Bon, tu me raconteras ! »
Je lui dis :
« C’est ça ! »
Elle sort. Je ferme soigneusement la porte derrière elle. J’allume ma télé. Je prends mon zappeur… Parce que j’aime zapper… Oh, que j’aime zapper ! J’aime passer d’une chaine à l’autre !
Je dis : Voyons Thérèse puisque c’est ce que j’ai décidé mais auparavant, je vais jeter un petit coup d’œil sur Emmanuelle par acquis de conscience… pour m’en faire une petite idée.
Et je zappe sur Emmanuelle.
Rhahh !… La belle femme !
Elle était chez son médecin qui lui dit :
« Qu’est-ce qui vous arrive ? »
Elle lui dit :
« J’ai une crise de foie… »
Il lui dit :
« Dévêtez-vous, je vais vous palper ! »
Elle commence à retirer lentement ses effets…
Oh, j’ai dit, je vois le genre. Allez, tout de suite au pieux !… Au film ! Je zappe sur Thérèse.
En extase… !
Elle était chez son confesseur qui lui dit :
« Qu’est-ce qui vous arrive ? »
Elle lui dit :
« J’ai une crise de foi ! »
Il lui dit :
« Il faut prendre le voile. Voilez-vous !
J’ai dit: Le temps qu’elle le mette, moi, je vais les mettre sur Emmanuelle. Je zappe sur Emmanuelle. Elle avait tout dévoilé !
Alors là, je me suis dit : Il faut que tu choisisses… Ou tu vois le « voilé » ou tu vois le « dévoilé » ! Voilà ! Alors, le « voilé » ou le « dévoilé » ? Ah, j’ai dit, vois-les… Vois-les deux !
Et j’ai zappé avec une telle rapidité que les images n’arrivaient plus à se suivre ! A un moment, elles se sont superposées.
Quand j’ai vu le visage de Thérèse sur le corps d’Emmanuelle, j’ai dit :
Oh ! Oh ! Où tu vas là ? Si Thérèse te trouble à ce point, reste sur Emmanuelle !… Enfin… !
Et c’est juste au moment où je venais de zapper sur Emmanuelle que ma femme est entrée…
« Je n’ai pas sommeil… »
Aussitôt, j’ai zappé sur Thérèse.
Ma femme me dit :
« Tu regardes toujours Thérèse là ? »
Je lui dis :
« Plus que jamais ! »
Elle me dit :
« Tu n’as pas bonne mine ! Qu’est-ce qui t’arrive ? »
Je lui dis :
« J’ai une crise de » fois » ! »
Elle me dit :
« De quel foie ? »
Je lui dis :
« De deux » fois «… enfin, on n’a pas deux foies… J’ai une crise de ce foie-ci… (il le désigne), le foie que l’on peut palper, et puis de l’autre foi, l’impalpable ! J’ai mal aux deux » mots » à la fois. J’ai mal à mon foie et à ma foi… »
Elle me dit :
« Tu as déjà eu mal à tes « fois » ?
Je lui dis :
« Bien des fois, autrefois, mais jamais au deux » fois » à la fois ! Tandis que là, pour la première fois, je souffre de ce foie-ci et de cette foi-là… tu comprends ? »
Heureusement qu’elle ne m’écoutait pas !
Elle regardait Thérèse…
Elle me dit :
« Mais pour qui Thérèse prie-t-elle ? »
Je lui dis, en toute bonne foi :
« Pour le repos du corps d’Emmanuelle ! »
Elle me dit :
« Pourquoi ? Qu’est-ce qu’elle a fait de son corps, Emmanuelle ? »
Là, de mauvais foi, j’ai dit :
« Comment veux-tu que je te le dise ?
Tu ne m’as pas laissé voir le film !! »
Ayer por la noche, después de cenar, mi mujer me dice:
—¿Qué echan hoy en la tele?
Yo le digo:
—Dos películas. En una cadena, echan Thérèse, de género místico…, mejor dicho, ¡clasificada como mística! Y, en la otra, Emmanuelle, de género muy muy distinto, ¡clasificada X!
Me dice:
—Ya, pues yo me voy a acostar…, ¿tú no?
Le digo:
—No, voy a quedarme un ratito más viendo la película.
A lo que ella pregunta:
—¿Cuál?
Le respondo:
— Una película equis,… Emma… (se rectifica)…, la mística… ¡La mística!
—Pues ya me contarás —me dice.
—¡Por descontado! —digo yo.
Se va. Cierro la puerta con sigilo detrás de ella. Enciendo la tele. Agarro el mando… Porque me encanta zapear … ¡Ay, cómo me gusta zapear! ¡Me encanta pasar de una cadena a otra!
Digo: «Decidido está; voy a ver Thérèse, pero antes voy a echarle un vistacito a Emmanuelle y así me quedo con la conciencia tranquila… Para hacerme una ideíta».
Y zapeo a Emmanuelle.
«¡Caray! ¡Qué pedazo de mujer!»
Ahí estaba ella, con el médico, cuando este le dice:
—¿Qué le ocurre?
Ella le responde:
— Me está dando una crisis de fiebre, de fiebre hética…
A lo que él le dice:
—¡Desvístase, la voy a palpar!
Ella empieza a quitarse lentamente su atuendo…
«¡Uy! —suelto—. Ya veo de lo que va, ya… Bueno, pues apaga y vámonos, vámonos a por la mística ¡A por la otra… película!». Y zapeo a Thérèse.
¡En éxtasis!…
Ahí estaba ella, con el confesor, cuando este le dice:
—¿Qué le ocurre?
Ella le responde:
—Me está dando una crisis de ética…
A lo que él dice:
—Tome el velo. ¡Póngaselo!
Y digo: «Bueno, pues mientras se lo pone, yo me voy a poner con Emmanuelle…». Y zapeo a Emmanuelle. ¡Que lo había desvelado todo!
Entonces, me digo a mí mismo: «Tienes que elegir… O ves a la del velo o ves a la que lo ha desvelado todo. A ver, ¿la “del velo” o la “sin velo”? O ves a las… ¡Ves a las dos, caray!».
Y zapeo con tal rapidez que las imágenes empiezan a emanar una tras otra hasta que se empalman.
Y ahí es cuando veo el rostro de Thérèse encima del cuerpo de Emmanuelle y digo: «¡Ehhh, tú! ¿A dónde te crees que vas? Si Thérèse tanto te trastorna, ¡pues a Emmanuelle te tornas!… ¡Caray…!».
Y justo en ese preciso momento, cuando estaba zapeando a Emmanuelle, entra mi mujer…
—No tengo sueño…
Zapeo enseguida a Thérèse.
Mi mujer me dice:
—¿Todavía estás viendo a esa Thérèse?
Le respondo:
—Sí, sí, ¡en eso estaba!…
Ella me dice:
—Oye, ¡tienes mala cara! ¿Qué te pasa?
Le digo:
— ¡Me está dando una crisis de «éticas»!…
Me dice:
—¿De «éticas»?
Le digo:
—De ambas «éticas»…, a ver, no es que tengamos dos «éticas»… Es que me está dando una crisis de fiebre hética… (y se toca la frente), la «hética» de aquí, la que se puede palpar, y además de la otra ética, ¡la impalpable! Estos dos males a la vez me están haciendo padecer: la «hética» y mi ética…
Ella me dice:
—¿Ya antes has padecido de esas crisis de «éticas»?
Le respondo:
—A menudo, unas cuantas veces, ¡pero nunca antes a la vez! Mientras que ahora, por primera vez, la «hética» de aquí y la ética de más allá me están consumiendo, ¿entiendes?
¡Menos mal que no me estaba escuchando! Estaba viendo Thérèse…
Me dice:
—Pero ¿por quién está rezando esa Thérèse?
Y, de buena gana, le digo:
—Para que descanse el cuerpo de Emmanuelle.
A lo que ella me pregunta:
—¿Por qué? Esa Emmanuelle, ¿qué ha hecho con su cuerpo?
Y ya, de mala gana, respondo:
—¡¡Y cómo quieres que lo sepa si no me has dejado ver la película!!
Cuando La Otra Margen publicó la convocatoria sobre lo intraducible pensé inmediatamente en el gran humorista franco-belga Raymond Devos (1922 – 2006). A Devos le encantaba jugar con la ambigüedad de palabras y sus monólogos cómicos estaban repletos de colosales malabares lingüísticos. Empleaba constantemente aliteraciones, calambures y dobles sentidos, regodeándose en la polisemia y en la homofonía del francés, lo que desataba desconcierto y risa en el público. De modo que para traducir al aparentemente intraducible Raymond Devos, me propuse salvaguardar a toda costa, en español, ese efecto jocoso. Dicho de otro modo, la traducción tenía que hacer reír o, cuando menos, provocar risa, sonrisa. Así pues, rápidamente comprendí que era contraproducente traducir esos juegos literalmente, palabra por palabra; tampoco podía añadir cada dos por tres notas al pie, porque, con la explicación, el sketch se atrofiaba y los chistes perdían la gracia que los caracterizaba. Así que, ¿cómo lograr ser fiel a la intención cómica del autor, a su semántica y, al mismo tiempo, conseguir que la lectura en español fuera fluida? Para eso, procuré dar rienda suelta a mi creatividad, sacar el máximo partido a la lengua española y compensar; es decir, cuando Devos juega con los homófonos en francés, pues yo juego con otros tantos en español, sin perder de vista el campo semántico y el tono; cuando en la traducción se han omitido ciertos matices del francés, esa pérdida se compensa con otras figuras retóricas en español, conservando el registro y sentido del original y, en la medida de lo posible, el ingenio de Devos.
Agradecimientos
Mi más sincero agradecimiento a todo el equipo de La Otra Margen por su labor y, en particular, a la editora de esta traducción, Laura Rodríguez Mejía; a la Maison-Musée Raymond Devos y a la Fondation Raymond Devos por haberme autorizado a publicar la traducción en español; a mi querida Cristina Illamola, que me ha ayudado a dar más coherencia ortotipográfica a la traducción, y a la sabia María Teresa Gallego Urrutia, traductora literaria de renombre, por su paciencia e insólita generosidad, y por haberme guiado para traducir lo intraducible.
Teresa Elola-Calderón (Madrid, 1981) actualmente ejerce como traductora e intérprete, especialmente en los
siguientes ámbitos: judicial, migratorio y cultural. Después de licenciarse en Derecho por la Universidad
Autónoma de Madrid, emigró a Bélgica en 2005. Desde entonces, está afincada en este país donde ha cursado un
Diploma de Estudios Avanzados en Relaciones Internacionales e Integración Europea (Université de Liège), un
certificado posuniversitario en Traducción e Interpretación Jurada (Université libre de Bruxelles) y en
Traducción Literaria (Centre européen de traduction littéraire de Bruxelles). Asimismo, cuenta con experiencia
docente en el ámbito de la traducción jurídica (ISIT – Université Panthéon-Assas). Es socia de la Chambre belge
des traducteurs et interprètes (CBTI) y de la Union professionnelle des traducteurs et interprètes jurés de
Belgique (UPTIJ). Teresa anhela compaginar la traducción jurídica con la literaria, dos actividades que le
apasionan y que la colman de profunda satisfacción. www.tradinter.eu

